DIÉTÉTIQUE : Les plantes comestibles des bords de chemins

En chemin, le randonneur peut repérer les plantes comestibles et cuisiner sa cueillette.
 Sur les bords des chemins, dans les sous-bois, au milieu des clairières, une plante sur dix peut être cuisinée. Mâche sauvage, petite oseille, stellaire des marais... il n’y a qu’à se baisser. 
Saviez-vous que le cynorrhodon (gratte-cul), fruit de l’églantier, contient 30 fois plus de vitamine C que le citron ? Le site du Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse consacre un dossier aux plantes comestibles et à la façon de les accommoder. Alors, on se prépare un coulis de fleurs de primevère, une crème brûlée à la reine des prés ?
Consulter le dossier Plantes sauvages  proposé par le Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse.
Naturellement, on choisira les lieux de cueillette qui semblent les moins pollués, en particulier par les herbicides, pesticides...

FFRandonnée 20 mars 2017

Publié le 20/03/2017