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Vigilance Incendie

Accès aux massifs  forestiers en été         Plaquette      chiffres clés    Eco vigilanve incendie                 

 

Accès aux massifs forestiers en Provence-Alpes-Côte d'Azur en été
 

 

Les risques d'incendie sont importants en été dans les massifs forestiers. Pendant la période qui couvre les mois de juin, juillet, août et septembre, l'accès des personnes aux massifs dont les randonneurs, la circulation et le stationnement des véhicules sont réglementés en fonction des conditions météorologiques du moment.

Pour se renseigner 

Bouches-du-Rhône : Tél. 0811 20 13 13 et site  de la préfecture. 
Vaucluse : Tél.04 88 17 80 00 et  site de la préfecture. 
Var :  Site de la préfecture   (en français, anglais et espagnol) 
Alpes de Haute-Provence : Tél.08 92 68 02 04 et Carte de prévisions des risques 

 

 

Pour connaître les bons gestes de prévention, les réflexes et les comportements à adopter en cas d’incendie,
téléchargez la plaquette  Éco-vigilance incendie éditée par la FFRandonnée. 

Crédit photo © René Bouzendorffer FFRandonnée 05 juin 2014

Les chiffres clés

• 28% du territoire français est recouvert par la forêt.
• 32 départements sont soumis au risque incendie selon le code forestier.
• 20 à 50 mètres/min, c’est la vitesse moyenne d’un feu de forêt.
• 85% des feux de forêts sont d’origine humaine.
• 6000 litres, c’est la capacité moyenne d’un canadair.
• 15 ans, c’est la durée moyenne pour qu’une forêt se régénère après un incendie.
•  En 2010, ce sont 3 900 feux en France métropolitaine qui ont ravagé 10 300 ha
• Entre 100 000 et 300 000 euros, c’est ce que coûtent chaque année les incendies à l’Etat.

 

 

Eco-vigilance incendie 

Dans les pays méditerranéens, 85% des feux de forêts sont dus à l'intervention de l'homme, alors que seuls 15% de ces incendies proviennent de phénomènes naturels.


La Fédération Française de la Randonnée Pédestre, en partenariat avec la Federaçao de campismo e montanhismo (Fédération portugaise) et Gaz de France vient d'éditer la plaquette "Eco-vigilance incendie". Il s'agit de sensibiliser les randonneurs et les autres usagers des espaces naturels au risque incendie. Des conseils vous sont donnés pour que vous puissiez d'une part assurer votre sécurité, et d'autre part contribuer à la préservation des espaces de pratiques en adoptant les bons réflexes.

- Sensibilisation -

Avant de partir : réflexe de consultations et d'appels
 
1. Je consulte les conditions météo : www.meteofrance.com
2. Je me renseigne sur les conditions d'accès au massif (numéros d'appels locaux, site de la préfecture départementale, Office National des Forêts, informations auprès des pompiers).
Dans les départements du sud de la France, les autorités définissent chaque jour le niveau de risque par massif. Je prends connaissance du niveau d'alerte local et je suis capable de l'interpréter.
3. Je sais renoncer à ma sortie si le risque est présent.
4. Conscient des risques que l'imprudence fait courir, je n'expose pas le milieu naturel à un départ d'incendies (cigarettes, allumettes, barbecues, feux d'artifices...).
5. Je connais les numéros utiles en cas d'incendie : 18 et 112.

Je suis conscient des conséquences des incendies sur mon stade de pratique : Les incendies forestiers sont une des principales catastrophes des pays méditerranéens. Les activités humaines sont à l'origine de 85% des feux de forêt.

- Observation -

Sur le terrain : réflexe de lecture et d'anticipation
1. Je porte attention à la signalétique spécifique incendies, notamment de la DFCI (Défense des Forêts Contre l'Incendie).
2. J'observe l'évolution de la météo et le danger : forte chaleur, sécheresse du sol et de l'air, vent sont des facteurs favorisant l'incendie.
3. Si je suis en forêt et qu'il y a menace, j'évite de passer dans les endroits touffus et je privilégie les chemins dégagés.
4. Je respecte les restrictions de circulation et de stationnement afin de ne pas bloquer les accès pour les pompiers. Je ne stationne pas devant les barrières.
5. Je repère où sont situés les aménagements (pare-feux, points d'eau) en cas de besoin.
6. Si je suis témoin d'un agissement suspect, je préviens les forces de l'ordre.
7. Je repère les habitations ou lieux de repli (stades, plaines...) qui peuvent me servir de refuge.
8. Je sais que le feu progresse dans le sens du vent et accélère sur les pentes ascendantes.

Résidents temporaires (et permanents) : 
1. Je vérifie et je maintiens le débroussaillage autour de chez moi.
2. Je veille à ce que les accès à ma résidence ne soient pas fermés pour faciliter l'intervention des secours.
3. Je ne place pas près de la maison mes réserves de bois ou de combustible.
4. Sauf ordre d'évacuation, je ne quitte pas ma maison en dur si le feu arrive.

- Comportements -

En situation de feu : réflexe de survie et de sauvegarde 
1. Je préviens les secours : 18 ou 112
Le contenu de mon message :
- localisation précise (commune, lieu-dit, points de repères, coordonnées GPS)
- description des abords (campings, lotissements)
- direction prise par le feu
- moyens d'accès possibles pour les secours
2. J'appelle les secours avant d'essayer de maitriser un départ de feu.
3. Je ne panique pas et j'attends l'arrivée des pompiers si je ne peux me dégager du feu.
4. Je réagis rapidement :
- j'emprunte les voies et chemins de dégagement
- je recherche un écran de protection (rocher, mur, butte de terre...)
- je me réfugie dans les espaces dépourvus de végétation
- je me dirige vers les points d'eau (équipements de défense des forêts contre l'incendie, barrages, citernes, rivières...).
5. Je respire près du sol à travers un vêtement mouillé pour ne pas inhaler de fumée.
6. Une maison en dur est un abri résistant : je m'y réfugie, je ferme les portes, les fenêtres, toutes les bouches d'aération et ventilation. Je ne sors pas de la maison, l'incendie passe vite.
7. Une fois les secours arrivés, je suis les instructions des pompiers et me rends disponible si besoin.